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Tunisie : Béji Caïd Essebsi vainqueur de la présidentielle, Moncef Marzouki reconnaît sa défaite

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Le président de l’instance électorale, l’ISIE, Chafik Sarsar a officialisé lundi 22 décembre la victoire de Béji Caïd Essebsi à la présidentielle de dimanche avec 55,68% des voix.e président de l’instance électorale, l’ISIE, Chafik Sarsar a officialisé lundi 22 décembre la victoire de Béji Caïd Essebsi à la présidentielle de dimanche avec 55,68% des voix. e président de l’instance électorale, l’ISIE, Chafik Sarsar a officialisé lundi 22 décembre la victoire de Béji Caïd Essebsi à la présidentielle de dimanche avec 55,68% des voix.

L’ex-Premier ministre tunisien a obtenu plus de 1,7 million de voix au second tour, contre plus de 1,3 million pour son rival, le président sortant Moncef Marzouki, qui a réuni 44,32% des suffrages, a déclaré à la presse le président de l’instance.

« Moncef Marzouki a reconnu sa défaite à la présidentielle et félicité le vainqueur Beji Caïd Essebsi », a annoncé son directeur de campagne Adnène Mancer sur sa page Facebook officielle.

Le camp de Béji Caïd Essebsi avait revendiqué la victoire quelques minutes après la fermeture des bureaux de vote dimanche, sans avancer d’estimations.L’équipe de Marzouki avait aussitôt contesté cette annonce, évoquant un écart très, très serré entre les deux candidats.

En remportant la présidentielle, Essebsi réalise un doublé après la victoire de son parti Nidaa Tounès aux législatives de fin octobre.

Sa formation doit former le prochain gouvernement et s’atteler rapidement à constituer une coalition stable, faute de majorité absolue au Parlement. Elle devra composer avec les islamistes d’Ennahdha, qui restent la deuxième force politique du pays et n’avaient pas présenté de candidat à la présidentielle.

L’ex-Premier ministre tunisien a obtenu plus de 1,7 million de voix au second tour, contre plus de 1,3 million pour son rival, le président sortant Moncef Marzouki, qui a réuni 44,32% des suffrages, a déclaré à la presse le président de l’instance.

« Moncef Marzouki a reconnu sa défaite à la présidentielle et félicité le vainqueur Beji Caïd Essebsi », a annoncé son directeur de campagne Adnène Mancer sur sa page Facebook officielle. Le taux de participation s’est établi à 60,1% des inscrits.

Le camp de Béji Caïd Essebsi avait revendiqué la victoire quelques minutes après la fermeture des bureaux de vote dimanche, sans avancer d’estimations.L’équipe de Marzouki avait aussitôt contesté cette annonce, évoquant un écart très, très serré entre les deux candidats.

En remportant la présidentielle, Essebsi réalise un doublé après la victoire de son parti Nidaa Tounès aux législatives de fin octobre.

Sa formation doit former le prochain gouvernement et s’atteler rapidement à constituer une coalition stable, faute de majorité absolue au Parlement. Elle devra composer avec les islamistes d’Ennahdha, qui restent la deuxième force politique du pays et n’avaient pas présenté de candidat à la présidentielle.

L’ex-Premier ministre tunisien a obtenu plus de 1,7 million de voix au second tour, contre plus de 1,3 million pour son rival, le président sortant Moncef Marzouki, qui a réuni 44,32% des suffrages, a déclaré à la presse le président de l’instance. Le taux de participation s’est établi à 60,1% des inscrits.

« Moncef Marzouki a reconnu sa défaite à la présidentielle et félicité le vainqueur Beji Caïd Essebsi », a annoncé son directeur de campagne Adnène Mancer sur sa page Facebook officielle.

Le camp de Béji Caïd Essebsi avait revendiqué la victoire quelques minutes après la fermeture des bureaux de vote dimanche, sans avancer d’estimations.L’équipe de Marzouki avait aussitôt contesté cette annonce, évoquant un écart très, très serré entre les deux candidats.

En remportant la présidentielle, Essebsi réalise un doublé après la victoire de son parti Nidaa Tounès aux législatives de fin octobre.

Sa formation doit former le prochain gouvernement et s’atteler rapidement à constituer une coalition stable, faute de majorité absolue au Parlement. Elle devra composer avec les islamistes d’Ennahdha, qui restent la deuxième force politique du pays et n’avaient pas présenté de candidat à la présidentielle.

Source: Jeune Afrique

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