Dernières infos

Publireportage: Trois « idées fortes » de Mélanie Joly, candidature à la députation libérale à Ahuntsic-Cartierville

En entrevue avec Afrikcaraibmontreal, Mélanie Joly, avocate au Barreau du Québec, femme d’affaires, nous a parlé de « trois idées fortes » pour la circonscription d’Ahuntsic-Cartierville où elle est candidate à la députation libérale fédérale: revitalisation du patrimoine architectural, développement économique, amélioration du transport collectif. L’avocate est aussi revenue, entre autres, sur son passe-temps: le design, la décoration, le jardinage.

Ansou Kinty: Bonjour Mélanie Jolie, vous êtes candidate aspirante à l’investiture du Parti libéral dans la circonscription Ahuntsic-Cartierville. Quel est votre projet de société pour cette circonscription?

Mélanie Joly: En fait, on a divisé la circonscription en trois quartiers. Et j’ai trois idées fortes, une par quartier. La première idée forte, c’est de faire en sorte que Sault-au-Récollet, qui est une partie d’Ahuntsic proche de la rivière et du pont Papineau soit un lieu national historique pour célébrer le patrimoine historique. Car, ça a une valeur patrimoniale forte. Dans le sens où c’est là où on a célébré la première messe à Montréal. C’est là où la vieille église à Montréal est située. C’est là où Jacques Cartier es passé quand il a découvert le Canada plus tôt que par le fleuve Saint-Laurent. Donc ça aiderait à la conservation, à la rénovation d’immeubles existants.
Deuxième idée forte autour de Chabanel, faire en sorte qu’on puisse investir dans le développement économique pour relancer Chabanel. Donc vraiment s’assurer que tous les millions de pieds carrés non loués présentement soient investis par des nouveaux entrepreneurs, des entrepreneurs de startups. Donc je pense que je pourrais jouer un rôle en tant que députée fédérale à ce niveau-là.
Et la troisième idée, c’est davantage dans Cartierville, plus à l’ouest de la circonscription, s’assurer que la ligne orange soit prolongée de Côte Vertu à coin La Chapelle pour justement améliorer le transport collectif et aussi revitaliser le quartier.

Vous avez reçu le soutien de plusieurs personnalités, dont celui de trois femmes décrites comme ayant joué un rôle de premier plan dans la destinée politique de la circonscription d’Ahuntsic-Cartierville. Avez-vous un projet tourné vers les femmes de ce quartier?

Je pense que les projets que j’ai proposés touchent les femmes parce que c’est une question d’emploi, de transport en commun. Mais c’est sûr que je suis très sensible aux demandes des femmes particulièrement celles qui émanent des groupes communautaires, comme Concertation-Femme, comme La Maison de la Famille, où il y a bien entendu des hommes. En fait, on a 12 idées pour Ahuntsic Cartierville, je t’en ai parlé de trois. Parmi les 12 idées, il y en a une qui touche particulièrement les femmes: s’assurer d’augmenter les logements sociaux et communautaires à Ahuntsic. Car on sait que la pauvreté touche davantage les femmes très souvent monoparentales. C’est ça un peu notre plan de match.


Votre amour pour Montréal, dit-on, est sans limite. Que aimeriez-vous faire ou voir se réaliser à Montréal en général?

Les projets que j’ai pour Ahuntsic-Cartierville sont clés. C’est sur que j’aimerais vraiment qu’on retourne à l’époque où on construisait une station de métro par année. Un plan de grand financement du transport en commun ça changerait complètement l’urbanisme de Montréal, la façon de mouvoir à Montréal. Je pense que ce serait un grand projet. Ça améliorait concrètement la vie des gens. S’assurer qu’on va toujours au développement de la ville.


Vous êtes une femme d’affaires, et vous vous décrivez comme une entrepreneure politique. Pouvez-vous nous expliquer ce concept politique?

Je pense qu’il faut avoir l’esprit entrepreneurial dans la mesure où l’importance c’est prendre une idée et de passer à l’action, de ne pas avoir peur de faire preuve d’innovation, de ne pas avoir peur d’imposer d’une certaine façon nos idées. Et même dans un parti politique, en fait, l’idée même c’est de prendre sa place, de mobiliser des gens. On est comme un startup politique. C’est-à-dire on crée une organisation, on crée du contenu. On va chercher notre financement. On mobilise des gens, on organise des événements. C’est très entrepreneurial. Bien entendu, il faut être intègre, et tout. Ça va de soi.


Vous êtes aussi avocate, membre du Barreau du Québec. quel projet de loi vous tient à cœur au niveau fédéral ou si vous devriez changer une loi à ce niveau-là, ce serait laquelle?

Moi, j’aimerais que le fédéral reconnaisse davantage des villes, et qu’on augmente le financement des infrastructures, le financement des transports en commun. J’aimerais aussi qu’il y ait un développement d’infrastructures importantes entre les grandes villes: pousser des trains à haute vitesse pour améliorer les transports, les communications, les liens. Ça va être beaucoup comme ma bataille.

En 2013, vous êtes arrivée en deuxième position au terme des élections pour le poste du maire de Montréal. Quel a été l’élément déterminant, selon vous?

Je pense qu’il y avait une volonté de changement très forte en ce moment-là. On était dans des problèmes de corruption. Je pense que notre plan de match était très bon aussi. D’ailleurs, M. Coderre à repris certaines de mes idées.

Par exemple?

Par exemple les artères commerciales: vous avez peut-être lu la semaine passée que les magasins sur certaines artères commerciales allaient s’ouvrir 24h/24, 7jours/7. Il y a aussi un projet de réfection de la rue Sainte-Catherine, d’un statut particulier de Montréal. Faire en sorte que Montréal ait un statut de Métropole. La première fois que j’ai présenté cette idée-là, On a rit de mon idée. Maintenant, c’est comme si c’est ça qui est négocié.


Au delà de la vie professionnelle, quel est votre passe-temps favori?

Moi, j’adore tout ce qui est design, décoration, art visuel. Donc je collectionne des œuvres d’art. J’aime décorer, créer du beau, jardiner, m’investir dans les espaces. Faire en sorte que ce soit agréable, beau, chaleureux, vivant, souriant.


Quel est votre dernier mot pour cette entrevue?

Étant donné que je suis dans une période d’investiture, j’invite toutes les personnes qui habitent Ahuntsic Cartierville à s’impliquer. Pour les personnes qui sont intéressées à m’appuyer, c’est important qu’ils deviennent membres. Pour devenir membre, il faut aller me contacter sur mon site web: http://www.joly2015.ca/
Donc ce que je sollicite, c’est vraiment l’appui de vos lecteurs d’Ahuntsic-Cartierville pour que je devienne la candidate pour le parti libéral dans la circonscription.


Propos recueillis par Ansou Kinty

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.