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Le leader du groupe Akawui compte aussi lancer une ligne de vêtements

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En entrevue avec Afrikcaraibmontreal, l’artiste Akawui Riquelme s’est confié à nous sur sa carrière alors qu’il était dans un studio d’enregistrement pour DVD pour les enfants. Très généreux de son temps, proche de ses racines, l’artiste compte lancer une ligne de vêtements dont un pourcentage ira aux œuvres de bienfaisance pour les arts et les jeunes. Voici l’entrevue.


Elvira Bigirimana: Bonjour M. Akawui, pouvez-vous décrire le groupe Akawui en 3 mots?


Akawui Riquelme:
Passionné. Versatile. Profond.


Pourquoi Versatile?

J’ai grandi à Montréal avec mon bagage de musique amérindienne alors que je viens de l’Amérique du sud. D’ailleurs, je lisais l’article du journaliste Mayra Andrade qui disait « Aucune étiquette, ça m’irait très bien » (Journal Métro, jeudi 9 juillet 2015), Ça me décrit très bien, car je ne crois pas faire partie d’une catégorie de musique en particulier. De plus, il n’y a rien de frustrant de se faire demander de « décrire sa musique ». Je peux aller dans plusieurs directions avec ma musique.


Comment le groupe s’est-il formé?

Je connaissais les musiciens et je les ai réunis. Je recherche toujours la versatilité des musiciens aussi. Je trouve qu’on a les Nations Unies dans le groupe: le Québec, l’Afrique, l’Amérique du Sud et les Amérindiens.


En 2013, vous avez sorti un single intitulé Dia de Festa (Jour de fête). Pouvez-vous me parler de ce single?

Avec mon ancien groupe de brésilien, pendant 4 ans nous avons joué pour s’amuser. C’était le party durant 4 ans. Et soudainement, j’ai voulu écrire des chansons plus engagées.


Félicitations pour le prix Syli d’Or 2015 gagné en mai dernier, lorsque vous écrivez, vous composez, qui vous inspire le plus?

Tout en général, ce que tu vis, ce qui te bouleverse, te choque. J’ai fini de composer une chanson sur la solitude, dernièrement et la solitude est frappante. Surtout la solitude des aînés. Bref, je ris beaucoup de moi et des autres: le sarcasme et l’ironie de la bêtise humaine. Jean Leloup est un bel exemple car il reste vrai à ses textes.


Mise à part la musique, j’ai su que vous vous impliquez auprès de la jeunesse montréalaise. Avez-vous eu la chance de travailler avec la jeunesse amérindienne du Canada?

Oui, Je suis animateur dans un centre jeunesse à Côtes-des-neiges. Malheureusement, je n’ai pas eu la chance de les côtoyer mais j’ai lancé une ligne de vêtements et un pourcentage ira a une fondation en lien avec les arts et les jeunes. Surtout les jeunes amérindiens.


Et pour finir, quels sont vos projets pour les prochains mois? Disons trois?

Je dois finir le DVD pour les enfants. Ensuite, je vais filmer mon vidéoclip en Amérique du Sud: Bolivie et Chili. En parallèle, j’ai le lancement de la marque de vêtements que je dois mettre en place très prochainement.


Propos recueillis par Elvira Bigirimana

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